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16; Lucien Dumais Militaire canadien-français, membre du MI9 et chef du réseau Shelburn, il permit entre les mois de janvier et août 1944 l’évasion vers le Royaume-Uni de 135 aviateurs alliés par les falaises bretonnes.

Notre famille est riche en histoire et il me fait plaisir de vous présenter quelques un de nos ancètres qui se sont illustrés. Si vous avez des informations supplémentaires, il me fera plaisir de les ajouter au présent texte.

Lucien Adélard Dumais fut le seul Canadien français à être chef d’un réseau durant la Seconde Guerre Mondiale. Il est né à Montréal vers 1904. Son grand-père, Israel, fut le premier notaire à Roberval, 1868. Au cours de la Première Guerre mondiale, son père l’envoie en campagne où le coût de la vie est moins élevé. Lucien est de petite taille mais ne s’en laisse pas imposer. Il est toujours prêt à se battre pour défendre son honneur. Dès son plus jeune âge, il s’intéresse aux armes et à la vie militaire.

Il rejoignit le régiment Les Fusiliers Mont-Royal en 1934 à l’âge de 29 ans, comme soldat de réserve. En 1937, il se qualifie à l’École militaire de Saint-Jean et est promu caporal. Au début de 1939 il sera promu sergent. Il quitte Val-Cartier le 27 juin 1940 avec les FMR pour une destination inconnue.( Il quitte le Canada le 29 juin 1940 à Truro, Nouveau-Brunswick ) Il apprend par des membres de l’équipage que le navire se dirige vers l’Islande. Il y commanda son peloton jusqu’au 3 octobre 1940, pour s’opposer à un éventuel débarquement allemand.

Par la suite, il suivit un entraînement à l’école de commando en Angleterre en vue du raid de Dieppe. Il fut fait prisonnier lors du raid de Dieppe mais réussi à s’échapper après seulement quelques dizaines d’heures passées aux mains des Allemands.Il est aidé par des résistants et quitte la France par Marseille puis Gibraltar avec le réseau de Pat O’Leary: Escapade et Évasion.
Par la suite, il reçoit un entraînement au combat de 4 mois avec la Première Armée Britannique en Afrique du Nord.
Revenu en Angleterre, il fut recruté par l’IS pour former un réseau chargé de l’évacuation des aviateurs alliés en France, le réseau Shelburn. Arrivé en France, il met sur pied un réseau de logeurs à Paris, puis se rendit à Saint- Brieuc pour préparer la première opération Bonaparte. À la fin de la Guerre, le réseau Shelburn avait évacué 307 aviateurs. Dumais avait réussi …

Livres écrits par
Dumais, Lucien A. (Capitaine)

  • Titre Un canadien français face à la Gestapo
  • The man who went back
  • Publication Montréal : Editions du Jour, [1970, c 1969] Description 280 p. : ill. portr. ; 20 cm
    Notes L’auteur a dirigé un réseau de résistance en France durant la guerre 1939-1945
    Sujet(s) Guerre mondiale, 1939-1945 — Récits personnels canadiens Allemagne — Histoire — 1933-1945 Thème(s) Publication sur les relations entre la France et le Québec Source: QC – BNQ Cote(s), D/811/D82

    French Canadians risked lives to help fight the Nazis

    One of the veterans of the Brittany campaign accompanying us on the pilgrimage was Lucien Dumais;

    who, as a member of the Fusiliers Mont-Royal (sounds French to me, Howard) was wounded at Dieppe and escaped from a German prison train – only to agree to return to France from the sanctuary of London in order to help set up the escape network.

    In June, 1984, I served as an aide to then veterans affairs minister Bennett Campbell during a three-pronged pilgrimage to Europe – for the 40th anniversary of D-Day, for a Special Forces reunion in Rome and for the dedication of a cairn in Plouha, Brittany, to commemorate those Canadian servicemen who had parachuted into Nazi-occupied France to set up an escape network for downed Allied fliers and prison camp escapees.

    Another was Gabriel « Gaby » Chartrand who was thought too old at 32 for active service but managed to pull some strings to trade a desk job in London for undercover work in occupied France.

    He was arrested by the Gestapo, escaped, and instead of bolting for safety, changed fake ID cards and carried on with a job that meant torture and execution if he was caught again.

    We were fortunate to have with us a man called Raymond LaBrosse, whose feats of courage could fill a book and, in fact, take up a fair number of pages in Roy MacLaren’s Canadians Behind Enemy Lines, 1939-45.

    Raymond parachuted into the outskirts of Paris with a radio in a fake suitcase and needed a place where he could string an aerial so he could contact London. He took a chance and revealed himself to the stationmaster at a Paris railway station who allowed him to use his office.

    A fourth member of our Brittany party was the stationmaster’s daughter – whom Raymond married at the end of the war. Also on the trip was their 18-year-old daughter.

    We spent several days touring the Plouha/St. Brieuc area of Brittany where we witnessed dozens of tearful reunions of our French Canadian colleagues with former members of the Maquis, the French underground, who risked their lives to fight the Nazis in clandestine operations all over France.
    Tom Douglas Mississauga
    DEPARTMENT OF NATIONAL DEFENCE

    4 commentaires pour “16; Lucien Dumais Militaire canadien-français, membre du MI9 et chef du réseau Shelburn, il permit entre les mois de janvier et août 1944 l’évasion vers le Royaume-Uni de 135 aviateurs alliés par les falaises bretonnes.”

    1. Andrée Brassard dit :

      Je suis née en 1945 et j’ai déjà vu ce grand oncle chez mon arr. grand père Israèl à Roberval on parlait beaucoup de la guerre quand j’étais petite je me souviens très bien de ses soeurs Blanche et Alice Dumais.Ouf c’est loin comme souvenirs…

    2. Odette Thomas dit :

      Bonjour Andrée

      J’aimerais savoir si votre arr. grand-père était le notaire ainsi que le père de Charles car il y avait deux Israel. Israèl le notaire est aussi mon arr. grand-père et Charles son fils mon grand-père. Alice et Blanche était les filles de Charles mes tantes. Ma mère Marguerite Dumais (Margot), leur soeur, était mariée avec Jean Thomas.
      L’autre Israèl était mon grand-oncle, frère de Charles. Nous sommes donc des cousines. Je ne suis pas certaine, mais je crois que les deux Israèl avaient des filles aux noms de Blanche et Alice. Certainement deux Blanche Dumais.

      Ah si maman serait encore là, elle en aurait long à raronter. Les dernières années de sa vie, elle aimait beaucoup me parler des anciens et elle avait tellement de mémoire du temps ancien. Au plaisir de communiquer Odette Thomas fille de Margot Dumais Thomas

    3. Georges-Marie Bottini dit :

      J’ai été le conjoint de la fille (Sylvie), du Capitaine Dumais, que sa femme, Odette, appelait André de son nom d’espion quand il était en mission, André Desbien, selon les faux papiers que les Services Britanniques lui avaient procurés. Le capitaine est décédé depuis les années ’90, Odette, elle, dans les années 2000, à mon plus grand désarroi. Toute mon adolescence et ma vingtaine, j’ai fréquenté cette famille qui m’a toujours fait sentir comme si je faisais partie d’eux.

      C’est tout !

    4. jocelyn dit :

      Enchanté de vous connaître cher monsieur Bottini, je suis toujours à la recherche d’info sur cet héros et si jamais vous vous voulez partager vos souvenir de celui-ci, j’en serais ravi. Si vous aviez des photos de famille ou d’autres souvenir.

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